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  1. Le Garf

    TROP COOL !

    14/05/12 - - Répondre

    • Makac

      Ces vidéos sont rigolotes.

      22/06/12 - - Répondre

  2. 48SI

    Vidéos très amusantes et ludiques à la fois !

    13/07/12 - - Répondre

  3. topmodels77

    trop cool!!moi et mon frere rayan on est lol x ptdr!!!une fois , on a vu sur youtube en anglais des oranges qui parlaient top vite!!!!!!!! VIVE LES ENERGIVORES!!!!!BYE

    23/11/12 - - Répondre

  4. sephora

    il est sévére le général

    15/12/12 - - Répondre

  5. NGOMBE

    C’est GENIAL !!!!!!!!!!!!!!!
    Moris

    27/03/13 - - Répondre

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Les bons gestes

Favoriser les produits issus de l’agriculture biologique Favoriser les produits issus de l'agriculture biologique logo AB france ancien

Ce mode de production exclut l’utilisation de produits chimiques de synthèse, grâce notamment à la rotation des cultures, au recyclage de la matière organique et à la lutte biologique. En achetant des produits biologiques locaux, vous encouragez le développement de cette filière, signalée par logo européen « agriculture biologique » ou l’ancien logo français AB (encore utilisé).

N’hésitez pas à demander aux producteurs près de chez vous s’ils ont fait le choix zéro pesticides. Un produit local, c’est déjà bien pour les économies d’énergie, mais local et bio c’est encore mieux !

Zéro pesticides au jardin aussi ! flickr / Jardin du Sindelsberg

Les bonnes pratiques agricoles concernent aussi votre propre potager :

– rotation des cultures : ne cultivez pas deux fois la même espèce au même endroit d’une année sur l’autre,

– associations de plantes : carottes & liliacées (poireaux, oignon, échalote) se protègent réciproquement contre les maladies; les légumineuses (fèves, haricots, pois) enrichissent le sol en azote ; liliacées & légumineuses doivent en revanche être séparées,

– lutte biologique : favorisez la présence des oiseaux et des insectes dans votre potager car ce sont des prédateurs utiles contre les parasites de vos cultures (pucerons par exemple). Plantez ainsi des arbres et arbustes afin que les oiseaux puissent s’y poser et nicher ; installez des « nids à insectes » (paille, briques aérées, morceaux de bois) : les coccinelles, syrphes et autres mille-pattes s’y installeront.

– compostez vos déchets végétaux.

Pour aller plus loin :

www.terrevivante.org/18-jardin-bio.htm

Le guide du jardin bio : Potager, verger, ornement, Jean-Paul Thorez, Brigitte Lapouge-Déjean, éditions terre vivante.

Jardin potager biologique, Claude Aubert, éditions Courrier du Livre.

Crédits images : flickr – Jardin du Sindelsberg

Sciences et techniques

 Des variétés performantes ?flickr / zerkay67

La sélection variétale paysanne a généré pendant des millénaires une biodiversité agricole adaptée à la multitude des terroirs de la planète. À l’inverse, à partir du XIXe siècle, les agronomes occidentaux n’ont retenu que le seul critère du rendement (ex : la quantité de blé produite par hectare) pour créer de nouvelles variétés végétales.

Problème, ce principe a généré des variétés très fragiles et gourmandes en intrants (insecticides, fongicides et engrais). Certaines variétés d’origine tropicale, comme le maïs, nécessitent de plus une irrigation abondante.

En occultant tout souci de préservation des ressources naturelles, la « modernisation agricole » montre ses limites.

Les légumineuses, source naturelle d’azote

Les légumineuses (pois, haricots, soja, luzerne, trèfle, etc.) sont connues depuis longtemps pour leur capacité à enrichir les sols. Cela tient à la symbiose qui s’opère au niveau de leurs racines, avec des bactéries aérobies du sol appelées rhizobiums, capables de fixer l’azote de l’air. Celles-ci induisent sur les racines de la plante hôte la formation de nodules où les échanges entre les deux organismes se produisent.

L’absorption de l’azote de l’air par les bactéries étant généralement supérieure aux besoins de la plante, la teneur en azote du sol augmente.

Par ailleurs, les légumineuses sont riches en acides aminés et constituent une source azotée naturelle pour l’alimentation animale. Directement produites sur la ferme, elles remplacent le soja importé.

Protégeons les haies et les prairies !flickr / Gilles San Martin

L’existence de haies et de bandes enherbées joue un intérêt majeur dans la lutte biologique contre les ravageurs des cultures. Mésanges et pics réduisent ainsi jusqu’à 95 % des larves hivernantes du ver des fruits, le carpocapse. Le hérisson, grand dévoreur de limaces, habite au pied des haies, comme la coccinelle qui consomme les pucerons.

Les zones d’intérêt agro-écologiques cumulent ainsi de nombreux atouts :

– zone de refuge, pendant tout ou partie du cycle de vie des auxiliaires,

– zone de nourrissage, notamment en l’absence de proies dans les cultures.

Il faut les protéger et en réintroduire dans nos paysages, pour limiter les pesticides !

Le sol, une ressource à préserverflickr / JL

Les labours profonds bouleversent l’activité biologique nécessaire à l’entretien de leur fertilité. Explication :

la couche supérieure,

riche en humus et siège de l’activité microbienne aérobie,

se retrouve inversée

 avec la couche inférieure,

riche en vers de terre et en minéraux issus de la décomposition de l’humus

et siège de l’activité microbienne anaérobie

Résultat : plus personne n’est à sa place. Les vers de terre, qui se nourrissent d’humus, ne remontent plus à la surface car celui-ci est enfoui, ils n’aèrent donc plus le sol. Les microbes aérobies et anaérobies meurent, déplacés dans un milieu qui ne leur convient pas.

Or, un sol n’est fertile que s’il est préservé dans sa structure et sa vie. Il est urgent que l’agriculture se réoriente vers des pratiques plus respectueuses : non-labour, maintien du taux de matière organique, limitation des traitements chimiques.

Crédits images : flickr – zerkay67 / FNCivam / flickr – Gilles San Martin / flickr – JL

Quelques chiffres

Le labour, ça coûte en fuelflickr / marcovdz

L’implantation de cultures sans labour (techniques culturales simplifiées) permet de réaliser une économie de carburant entre 10 et 50 litres par hectare et par an. Le gain est d’autant plus élevé que le sol est difficile à travailler (sols argileux).

L’absence de labour s’accompagne toutefois d’une présence généralement plus forte de « mauvaises herbes », que certains agriculteurs limitent avec un surcroît d’herbicides…

Sources : INRA, Arvalis-Institut du végétal, AREAS

L’énergie grise de l’agricultureflickr / chuckoutrearseats

– Produire 1 kg d’engrais azoté nécessite de brûler 1 litre de pétrole.

– La consommation d’énergie indirecte de l’agriculture française s’élevait en 2005 à 5,7 millions de tonnes équivalent pétrole (Mtep). À eux seuls, les engrais azotés en représentent 2,5 Mtep, soit presque autant que la consommation de produits pétroliers par les moteurs (2,8 Mtep).

 Source : G. Bazin, professeur à Agro Paris Tech

Champion d’Europeflickr / AgriParisPictures

Entre 75 000 et 80 000 tonnes utilisées chaque année : la France est le 1er consommateur européen de produits phytosanitaires et le 3e consommateur mondial derrière les États-Unis et le Japon (matières actives de synthèse et substances minérales).

L’indice de fréquence des traitements phytosanitaires (nombre de doses homologuées par hectare appliquées sur une parcelle pendant une campagne culturale) est en moyenne de 13 sur la vigne, 17 sur les fruits (36 pour les pommes) et de 16 pour les pommes de terre.

 Source : Agreste

Crédits images :  flickr – marcovdz / flickr – chuckoutrearseats / Flickr – AgriProPhotos

Pistes pédagogiques

Séquence de travail avec des élèves de cycle 3

 

Compétences travaillées
Sciences l’eau, une ressource (mobiliser ses connaissances et rechercher des solutions alternatives pour agir sur la pollution de l’eau)
comprendre l’impact de l’activité humaine sur l’environnement
Géographie l’agriculture en France, Produire en France
Français enrichissement du lexique / maîtrise de la langue orale / justifier son point de vue…

NOTIONS À TRAVAILLER EN AMONT

« Les embouteillées » (le cycle de l’eau)

« Les incarnés » (produire plus pour consommer plus)

ANALYSE DU FILM

– Visionner le film.
– Comment les élèves l’ont compris ?
– Quel(s) lien(s) font-ils avec leur vie quotidienne ?
– Questionnement / débat / point de vue …

Lexique
Engrais chimique, engrais organique, phytosanitaire, épandage, labours, soc, bactérie, plantes complémentaires, résidus, jachère, matière organique

PROPOSITIONS D’ACTIVITÉS

 Les paysages d’hier et d’aujourd’hui (lecture de paysages)

Évolution des paysages ruraux : faire travailler les élèves sur des photos, des documents filmés, des écrits décrivant l’agriculture il y a 50 ans et l’agriculture actuelle (bocages, openfields, irrigation, rendement…)

 Évolution des outils et des pratiques en agriculture

De la charrue à bœufs aux engins de labours actuels, des faux et fléaux aux moissonneuses-batteuses, du crottin de cheval aux engrais chimiques, de la bouillie d’orties aux répulsifs…

Une pollution invisible

– Que deviennent les engrais (chimiques et organiques), les pesticides épandus sur les cultures ? (capacité d’absorption par les terres agricoles, écoulement dans les rivières, infiltration dans les nappes souterraines, santé de l’écosystème). (cf. quelques chiffres : champion d’Europe, l’énergie grise de l’agriculture)
– Buvons-nous une eau polluée ? Les autres élèves travailleront sur la modélisation des étapes du traitement et de l’épuration de l’eau.

L’agriculture dans notre assiette

En lien avec « Les incarnés » et « Les hors saison » : comment faire à notre échelle pour limiter l’impact sur l’environnement de notre alimentation ?
Manger des fruits et des légumes de saison, privilégier les producteurs locaux, favoriser les produits issus de l’agriculture raisonnée, biologique, intégrée ou durable, utiliser au jardin des produits et techniques naturels… (Cf. les bons gestes : zéro pesticides, au jardin aussi)

QUELQUES PISTES POUR ALLER PLUS LOIN

 Autres conséquences de l’accroissement des surfaces agricoles :
– Un besoin d’eau grandissant (irrigation, puisage, rampes d’arrosage entraînent un épuisement des eaux de surface et de sous-sol)
– Une augmentation de la consommation en gasoil des engins agricoles (dégagement de CO2)
– La disparition des haies (lieu de biodiversité) et des zones humides (évitant aux engrais de se répandre dans les rivières). (cf. sciences et techniques : protégeons les haies et les prairies)- L’abandon de la jachère (appauvrissement des sols)

Visite d’une exploitation agricole en ayant soin d’avoir choisi un agriculteur sensibilisé aux questions d’énergie et de développement durable.

Visite d’une station de traitement des eaux ou d’une station d’épuration
– Du captage à nos robinets
– Quels traitements contre quelle pollution ?
– Coût de traitement des eaux polluées.

Cultiver un jardin à l’école (potager, verger, ornement)
Rotation des cultures, association de plantes, lutte biologique, biodiversité, fruits, légumes et fleurs de saison, circuits de proximité, redécouvrir certaines variétés végétales oubliées…

Auteur : Isabelle Mathiot © CRDP de l’académie de Besançon – juin 2013

Vous souhaitez nous proposer vos propres pistes pédagogiques ? Quelle bonne idée !
Cliquez ici pour nous les envoyer…

Mini jeux

 
En cas de problème pour voir le jeu, essayez un autre navigateur web !

Exemples d'utilisation

À l’occasion de la Semaine du développement Durable 2012, le Jardin Botanique de Bordeaux organisait des animations et a diffusé certaines vidéos des énergivore !

verrerie

 

 

Séduite par « la qualité et la pertinence des énergivores », la directrice de l’Écomusée de l’Homme et de l’Industrie du Château de la Verrerie les a présenté dans son exposition temporaire intitulée « Climat, la nature et l’homme » d’octobre 2013 à janvier 2014.

Vous avez utilisé cet épisode ou la série des énergivOres à l’école, en formation, en projection, dans un festival… ? Nous sommes très intéressés par votre témoignage…

Prenez quelques instants pour répondre à un rapide questionnaire en cliquant ici !