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  1. vivier

    c’est amusant

    06/12/12 - - Répondre

  2. charlotte

    le moment ou il sauve l’ours en peluche j’ai rigolé s’est très drôle!

    07/12/12 - - Répondre

  3. Bernard

    Le message est difficile à saisir, la voix off plaquée sur une animation statique stylé année 80 n’atteint pas le but pédagogique recherché.

    13/12/12 - - Répondre

  4. Georges (l'auteur)

    Le message? Dans une société souvent prête à jeter ce qui lui a pris beaucoup d’énergie à fabriquer, des réparations simples peuvent souvent prolonger la vie de tas d’objets. Une cocotte minute qui repart pour 5 ou 10 ans, c’est plusieurs kilos d’acier inoxydable qu’il n’y pas besoin d’extraire, raffiner, forger, accessoiriser, emballer, expédier etc. Quant à l’animation plutôt statique, c’est un choix économique (on est pas Pixar), mais aussi esthétique : on aime le mélange de photo, dessin et anime 2D. Question de goût…

    14/12/12 - - Répondre

  5. sephora

    c’est rigolo

    15/12/12 - - Répondre

  6. Coralie

    L’attitude et la vidéo est désolante je trouve.

    03/04/13 - - Répondre

  7. ophelie

    je regarde tous les joure 😉 🙂

    12/04/13 - - Répondre

  8. Xipi

    C’est bien mais sa manque de détails…

    25/05/13 - - Répondre

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Les bons gestes

Mon cordonnier est un chic typeCrédit photo : Pierre Kessler

Un cordonnier ne répare pas que les chaussures. Il donnera aussi une seconde vie à vos sacs à dos, sacs à main, housse d’ordinateur et autres ceintures. De même, au lieu de racheter un jean tous les ans, faites un détour à la mercerie pour une retouche ou un changement de fermeture éclair qui vous coûtera moins cher qu’un nouveau pantalon.

Faire soi-mêmeflickr - Jan Slangen

Devenir « autonome dans sa pratique du vélo » en apprenant à réparer soi-même sa bicyclette. Tel est l’objectif des Ateliers vélo. Outre l’apprentissage « coopératif et solidaire » de la mécanique, ces associations remettent en état des vélos abandonnés et recyclent des pièces détachées afin de faciliter à tous l’acquisition d’un vélo.

Trouver l’atelier près de chez soi : www.heureux-cyclage.org

Réparer plutôt que racheterflickr - Marc Lagneau

Le joint de votre machine à laver doit être changé ? Vous voulez réparer le ressort de la porte de votre micro-ondes ? Les tuyaux techniques de ce genre fourmillent dans les forums Internet. De nombreux sites publient des tutoriels et permettent l’échange d’expériences (exemple : www.commentreparer.com).

Pour les moins bricoleurs, pensez aux boutiques proposant un service après vente pour l’électroménager. Et préférez les appareils de marque, pour lesquels des pièces détachées seront disponibles plusieurs années.

Le réemploi en pleine croissanceflickr - Scop La Péniche

Pas envie de réparer ses objets ou besoin de faire de la place ? Plutôt qu’à la déchetterie, apportez-les aux structures de réemploi qui les remettront si possible en état et les vendront à prix réduit : Emmaüs, Secours populaire, le Relais, Réseau des ressourceries. Le geste est à la fois écologique et social.

Trouver la ressourcerie la plus proche : www.ressourcerie.fr/reseau.

À consulter également l’annuaire publié par les Amis de la terre pour faire réparer, louer, échanger ou acheter un objet d’occasion près de chez soi.

Autre idée, profitez du prochain vide-grenier local !

Crédits images  : Pierre Kessler / flickr – Jan Slangen / flickr – Marc Lagneau / flickr – Scop La Péniche

Sciences et techniques

Sophistiqué, mais irréparable…flickr - yada2222

La technologie des produits courants empêche parfois qu’ils puissent être réparés : ordinateurs ultra compacts dont la batterie ne peut être changée, vis non standards sur des téléphones portables, pièces détachées presqu’aussi chères que l’appareil, les exemples sont pléthore… Seuls 44 % des appareils électriques tombés en panne sont réparés (Ademe).

Cette stratégie commerciale est une des facettes de l’« obsolescence programmée », qui consiste pour un constructeur à raccourcir volontairement la durée de vie d’un appareil afin de forcer le consommateur à en changer régulièrement.

Pour aller plus loin, un article sur greenit.fr.

Du coton recyclé en isolation© LE RELAIS

Une bonne idée du Relais, réseau d’entreprises d’insertion qui récupèrent des vêtements. Face à l’augmentation des textiles de basse qualité non réemployables, le Relais les transforme en isolant thermique qu’il propose en panneau, rouleau et flocon (produit commercial Métisse®). Grâce à ses qualités thermique et acoustique et de régulateur hygrométrique, ce matériau complète la gamme des isolants à faible empreinte écologique !

Le fab labflickr - opacity

« Appliquer au monde industriel l’esprit de partage, d’innovation et de gratuité que l’on trouve […] avec les logiciels libres », voilà le principe d’un « fab lab ». Ce concept désigne un atelier industriel où les machines sont mises à disposition du public : machines à souder, à découper le bois, le plastique ou le métal, souvent commandées par ordinateur. Chacun trouve là le moyen de tester la fabrication d’un objet, à petite échelle.

Extrait d’une interview de Stéphanie Bacquère publié sur le blog Rue 89 Europe terre d’innovation.

Crédits images : flickr – yada2222 / © LE RELAIS / flickr – opacity

Quelques chiffres

Trop vite à la poubelleflickr - fred_v

40% au moins des appareils électroménagers en France sont remplacés alors qu’ils sont encore en état de fonctionner ou seraient réparables, selon un sondage TNS Sofres et Gifam (2011, publié dans Libération le 28/10/12).

Si téléphone et ordinateur sont renouvelés très souvent, c’est moins le cas pour le gros électroménager : la durée de vie moyenne des lave-linge est de presque 11 ans, et celle des congélateurs de 15 ans (Gifam). Mais cette durée aurait néanmoins tendance à se raccourcir, selon une étude de l’ONG Les Amis de la Terre (2010) qui dénonce l’obsolescence programmée.

Faussement bon marchéflickr - machphot

« La réparation vous coûtera plus cher que l’achat d’un modèle neuf », la ritournelle est devenue classique au sujet des appareils vendus à bas prix. Elle s’applique de façon « énergétiquement perverse » pour les imprimantes à jet d’encre : vendues très en dessous de leur prix réel (par exemple 59 € pour un modèle tri-fonction), car payées ensuite via le prix des cartouches. Pour une simple panne elles se retrouvent à la poubelle, alors qu’elles sont un concentré d’énergie grise.

Interview de Marie HERVIER, du service filières réemploi et recyclage de l’Ademe :

Quels sont les acteurs du réemploi ?

Si l’on exclut les antiquités, l’immobilier et l’automobile, on trouve deux types de structures :

– des organismes de l’économie sociale et solidaire (ESS) : Envie, Emmaüs, le Réseau des ressourceries, des associations caritatives (Secours populaire, Croix rouge), des entreprises d’insertion,

– des structures de l‘économie classique, sur le marché de l’occasion, avec une vision plus commerciale : sites de vente entre particuliers et particuliers/professionnels, entreprises de rachat/revente d’objets d’occasion (type Cash converter), dépôts ventes, mais aussi les journaux d’annonces ainsi que les vide-greniers.

L’ensemble regroupe près de 5 000 structures en France, les acteurs de l’occasion étant majoritaires (3/5). Cela représente 18 400 emplois en équivalent temps-plein au total, dont les ¾ dans l’ESS. Hormis les journaux d’annonces et les dépôts-ventes, tout le secteur est en hausse (+ 10 % de vide-greniers depuis 2010.

Tout le monde a déjà pratiqué le réemploi, même si l’usage n’est pas perçu comme tel.

Quels volumes cela représente-t-il ?

On estime que 825 000 tonnes de bien ont été réemployés en 2011, le gisement potentiel étant évalué à près de 10 millions de tonnes.

Le chiffre d’affaires s’est élevé à 1,25 milliard d’euros, au ¾ par le biais du marché de l’occasion.

Pour aller plus loin : http://www.reduisonsnosdechets.fr (partie Je donne/je vends)

 Crédits images : flickr – fred_v / flickr – machphot

Pistes pédagogiques

Séquence de travail avec des élèves de cycle 3

Compétences travaillées
Sciences et technologie La matière : les déchets, réduire, réutiliser, recycler / L’énergie / Les objets techniques
Géographie Éducation au développement durable (en relation avec le programme de sciences)
Français Enrichissement du lexique / maîtrise de la langue orale / justifier son point de vue / compréhension de textes lus / prendre la parole en respectant le niveau de langue adapté
Compétence IV du socle commun Développer le sens critique face à l’information et à son traitement

NOTIONS À TRAVAILLER EN AMONT

Que fait-on de nos objets cassés, usagés, abîmés ?

Que deviennent-ils ?

ANALYSE DU FILM

– Visionner le film

– S’arrêter sur ce qui peut permettre la « survie » des objets (téléphone, sac, casserole, ours…) et de quelle manière. En débattre, exposer, défendre son point de vue.

– Resituer la situation exposée dans le film, dans la vie quotidienne des élèves.

– S’interroger sur ses pratiques personnelles.

Lexique
Consommation, cordonnier, déchets, énergie, incinérable, matière première, tout-venant, recyclage

PROPOSITIONS D’ACTIVITÉS : réparer ou jeter ?

Vers une modification de nos habitudes de consommation par une participation de chacun : « consommateur-habitant-citoyen ».

Réfléchir à des actions simples, au quotidien, pour réduire le gaspillage et sa production de déchets. Réfléchir avant de jeter : jeter, réparer, donner ou vendre ?

  • RÉPARER

 Des métiers à redécouvrir (cf. Les bons gestes : Mon cordonnier est un chic type)

– Faire le tri de divers objets usagés : qu’est-ce qu’on en fait, on jette ou on fait réparer ? Par qui ?

Chaussures, sac à main, sac à dos, valise, ceinture : cordonnier. Vêtements : couturière. Téléphone, jouets, vélo : réparateur spécialisé…

Réparer soi-même (avec l’aide d’un adulte) (cf. Les bons gestes : Faire soi-même / Réparer plutôt que racheter)

– Sites d’échange d’expériences

– Se procurer des pièces détachées

– Customiser vêtements et accessoires

  • SE DÉBARRASSER : Je jette, je donne ou je vends

Je jette : j’emporte les objets dont je veux me débarrasser à la déchetterie.

Je donne : je remets les objets dont je ne veux plus à des structures (Emmaüs, Relais, Secours populaire …) qui sauront les réparer, en faire profiter d’autres personnes, les réutiliser différemment (cf. Sciences et techniques : Du coton recyclé en isolation)

Je vends : je peux proposer les objets à bas prix dans le vide-grenier de mon quartier.

  • RECYCLER : comprendre le but du recyclage.

(cf. Les bons gestes : Le réemploi en pleine croissance)

– Pour fabriquer des vêtements, des objets divers et variés, il faut des matières premières et de l’énergie.

– Le recyclage permet d’économiser ces matières premières puisqu’on propose une seconde vie à tous ces objets.

– Ce geste anti-gaspillage est un geste à la fois écologique et social.

QUELQUES PISTES POUR ALLER PLUS LOIN

Le gaspillage : relever des situations où on gaspille (à l’école, à la maison) et élaborer un code pour les éviter.

Mettre en place un atelier de customisation.

Apprendre à réparer son vélo (cf. Les bons gestes : Faire soi-même).

Préparer un vide-grenier.

Auteur : Françoise Henriet © CRDP de l’académie de Besançon – septembre 2013

Vous souhaitez nous proposer vos propres pistes pédagogiques ? Quelle bonne idée !
Cliquez ici pour nous les envoyer…

Mini jeux


En cas de problème pour voir le jeu, essayez un autre navigateur web !

Exemples d'utilisation

 

3147175531_11221cd991_mDans le cadre de programmes pédagogiques ou de séances ponctuelles sur le thème de la réduction des déchets (notamment électriques), une animatrice éducation développement intervient en milieu scolaire ou en centres de loisirs et utilise les films dans les progressions pédagogiques autour des déchets.

L’épisode téléchargé est ensuite diffusé en cours ou fin de séance.

 

La série a été diffusée dans le cadre de la semaine du Développement Durable au ministère de la défense.

Vous avez utilisé cet épisode ou la série des énergivOres à l’école, en formation, en projection, dans un festival… ? Nous sommes très intéressés par votre témoignage…

Prenez quelques instants pour répondre à un rapide questionnaire en cliquant ici !

Crédit photo : Tristan Nitot